Son histoire

Le club fut fondé en 1880 par Hermann Gallion et comportait différentes sections : canotage, natation, périssoire, podoscaphe.

Hermann Gaillon (1855-1894)

Sa vie fut consacrée aux oeuvres humanitaires et aux actes de sauvetages. Doué d’une agréable voix chantonnante, il aborda aussi, et non sans talent, la peinture et la musique.

Excellent organisateur de manifestations populaires, artistiques et sociales, il sut se faire apprécier par son entrain, sa franchise, sa bonté et ses initiatives souvent originales.

 

 

Le Club nautique Dieppois est le plus vieux club de Dieppe.

Affiche
De 1880 à 1885, le CND a des débuts modestes et se contente d’organiser quelques fêtes nautiques. C’est avec le concours de la Société des régates, lors d’une course (voile et aviron) organisée devant le Casino, qu’il se fait connaître.

En 1885, l’achat de bateaux dit  » outtiger » lui permet de prendre un essor considérable.

En août 1901, Delabarre et Gelée deviennent champions de France en 2- barré, puis gagnent les Championnats d’Europe à Zurich (Suisse).

Par la suite d’autres titres de champion de France furent remportés :

  • 1923 à Arcachon ( GIROT/LEGRAS/ANGOT/HENAUX) ;
  • 1929, 1931, 1932 (VERDIER Georges) en périssoire ;
  • 1933, 1934, 1935, 1936, 1937 ( VERDIER Rodolphe).

Suite à la guerre et du fait des bombardements, la section Aviron fut très touchée et ne put reprendre ses activités qu’à partir de 1947, son garage et ses embarcations ayant totalement disparus.

Le 1er Octobre 1947, le CND disposa d’un terrain situé à la « Carpente » près de l’église du Pollet.

La société Nautique de la Basse-Seine offrit un huit Yole et fit un don de 30 000 Francs au club pour redémarrer la section Aviron.

Le club chercha à se développer pendant des années et c’est en 1953 qu’une majorité de jeunes permet à la section de prendre de l’essor dans le domaine de la compétition.

Depuis, les champions se succèdent et font la fierté du club et de sa président, Bénédicte Ouvry.

Il y a encore 4 ans le club se situait à 500 mètres de là où il se trouve aujourd’hui, de l’autre coté de la route.